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#146# 47 - Marx an Engels - 2. Dezember 1850
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47
Marx an Engels
in Manchester
2. Dezember [1850]
64, Dean Street, Soho, London
Lieber Engels!
Ich war einige Tage ernstlich unwohl, und so erhältst Du diesen
Brief nebst Anzeige von dem Empfang der beiden Post Office Orders
1*) später, als mein Wunsch war. Dem Seiler habe ich die 7 1/2
sh. zukommen lassen. Was die "Indépendance" betrifft, so schulden
wir beide ihm einstweilen nichts, da er, zu gelegner Zeit, sich
von seinem Wirte hat herauswerfen lassen und ihm als Kompensation
für die 10 £, die er ihm schuldet, nichts hinterlassen hat als
die unbezahlte "Indépendance", für 18 Pence Mobilareigentum und 2
oder 3 Bücher, die er von mir und andern geborgt hat. Er besitzt
wirklich in a high degree 2*) das Talent, auf amerikanische Weise
den Überschuß seiner Ausgaben über seine Einnahmen zu liquidie-
ren.
Der große Heilberg ist mit einer soi-disant 3*) jungen Frau hier
angekommen. Ich habe noch nicht die Ehre gehabt, den Märchen-Tuck
zu sehn, der natürlich sehr vergrößert über den Ozean zurückge-
worfen ist - ein gefährlicher Konkurrent für Seiler. Er hat den
Bamberger ganz mit Beschlag belegt, nennt ihn "Brüderchen" und
die alte Amschel "Tantchen".
Von unsrer "Revue" habe ich noch nichts gesehn und gehört. Ich
stehe mit Köln in Unterhandlung wegen Herausgabe der Quartal-
schrift.
Teils aus Unwohlsein, teils aus Absicht komme ich in den Pulteney
stores mit den andern nur noch an den offiziellen Tagen zusammen.
Da die Herren so viel debattiert haben, ob diese Gesellschaft en-
nuyant ist oder nicht, überlasse ich es natürlich ihnen selbst,
über die Komforts ihrer Unterhaltung sich wechselseitig zu ver-
ständigen. Mich aber mache ich rar. Wir haben beide die Erfahrung
gemacht, daß man bei diesen Leuten in demselben Maß im Wert
sinkt, als man sich ihnen liberal zuführt. Zudem bin ich sie müde
und will meine Zeit möglichst produktiv ausnutzen. Freund Schramm
4*), der seit mehren Wochen den Malkontenten spielte und sich
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1*) Postanweisungen - 2*) in einem hohen Grade - 3*) sogenannten
- 4*) Conrad Schramm
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überzeugt hat, wie man durchaus nicht geneigt ist, dem natürli-
chen Lauf seiner Gemütsstimmungen Hindernisse in den Weg zu le-
gen, eignet sich nach und nach den mit dem Model-lodging-house
5*) verträglichen Humor wieder an.
In der Great Windmill [157] herrscht großer Ärger über den Ver-
lust der 16 £ durch gerichtlichen Spruch. Lehmann namentlich
schäumt. Sein Zorn will sich nicht legen, bis Bauer 6*) und Pfän-
der in allen Zeitungen Europas öffentlich als Diebe und Missetä-
ter gebrandmarkt. Der kleine Bauer behauptet jetzt natürlich mit
verbißnem sittlichem Grimm, daß die Herauszahlung jeden Pfennigs,
sei es an die Great Windmill, sei es an eine öffentliche Armen-
box, eine unverzeihliche Beleidigung gegen die englischen Ge-
richte und eine "Anerkennung der Bourgeoisie" sein würde.
Unterdessen haben die großen Männer der Great Windmill Street
einen Triumph erlebt, wie folgt:
"Aux démocrates de toutes les nations!
Citoyens! Proscrits Réfugiés en Angleterre et mieux placés par
cela même pour juger des mouvements politiques du Continent,
nous" (merk wohl! In dieser e i n z i g e n Phrase, die sie
über Subjekt, Kopula und Prädikat hinaus gewagt haben, direkter
Sprachschnitzer, müßte jedenfalls heißen: et ainsi mieux placés
que vous autres pour) "avons pu suivre et surveiller activement
toutes les combinaisons des Puissances coalisées se préparant à
une nouvelle invasion de la France, où" (sehr scheen!) "les Cosa-
ques du Nord sont attendus par leurs complices, pour" (noch ein-
mal attendus pour) "éteindre dans son foyer même" (die Geburts-
stätte von Barthélémy und Pottier) "le volcan de la Révolution
Universelle. - Les Rois et les aristocrates de l'Europe ont com-
pris qu'il était temps d'élever des digues pour arrêter la marée
populaire" (hieße besser: le marasme populaire) "qui menace
d'engloutir leurs trônes ébranlés. - Des troupes nombreuses le-
vées en Russie, en Autriche, en Prusse, en Bavière, dans le Ha-
novre, dans le Wurtemberg, en Saxe et enfin dans tous les états
de l'Allemagne, sont déjà réunies." (Des troupes... sont déjà ré-
unies!) "En Italie 130 000 hommes menacent la frontière suisse.
Le Vorarlberg est occupé par 80 000 hommes. Le Haut Rhin est cou-
vert par 80 000 hommes, Würtembergeois, Badois et Prussiens. Le
Main est gardé par 80 000 Bavarois et Autrichiens. Tandis que
370 000 hommes occupent les points que nous venons d'indiquer, la
Prusse a mobilisé 200 000 soldats qu'elle tient disponible" (sic)
"pour être lancé sur les frontières de la Belgique et de la
France: la Hollande et la Belgique, contraintes
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5 Mietskasernenbau - 6*) Heinrich Bauer
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par les coalitions, soutiendront le mouvement d'invasion avec une
armée forte de 150 000 hommes. En Bohême 150 000 hommes se tien-
nent prêts et n'attendent qu'un ordre pour se réunir à l'armée du
Main, qui serait alors forte de 230 000 hommes. Autour de Vienne
sont concentrés 80 000 hommes. 300 000 Russes campent en Pologne,
et 80 000 dans les environs de St. Petersbourg: ces armées ré-
unies composent une force d'un million trois cents trente mille
combattants, qui n'attendent que le signal de l'attaque. Derrière
ces troupes se tiennent aussi (!) prêts 180 000 Autrichiens, 200
000 Prussiens, 100 000 hommes fournis par les principautés de
l'Allemagne, et 220 000 Russes. Ces armées forment ensemble,
comme troupes de réserve 700 000 hommes; sans compter les hordes
innombrables" (sic) "de Barbares que l'Attila Moscovite ferait
surgir du fond de l'Asie, pour lancer, comme autrefois (!) sur la
civilisation Européenne. Des journaux allemands" (wird nämlich in
einer Note ein Lausesatz aus der "Neuen Deutschen Zeitung" zi-
tiert, um Lüning günstig zu stimmen) "et nos renseignements par-
ticuliers nous font connaître les secrètes intentions des Puis-
sances dont les Plénipotentiaires se sont réunis à Varsovie le 25
Octobre dernier. Il a été décidé, dans la (!) conférence, qu'une
guerre feinte" (Teufel, was für Diplomaten!) "entre la Prusse et
l'Autriche, servirait de prétexte au mouvement des soldats que la
volonté du Czar transforme en instruments aveugles et en sicaires
féroces contre les défenseurs de la liberté." (Bravo!) "En pré-
sence de ces faits, il n'est plus possible de douter: on organise
en ce moment le massacre, déjà commencé (!!) de tous les Républi-
cains. Les journées de Juin 1848 avec leurs exécutions sanglantes
et les proscriptions que les ont suivies - la Hongrie dévastée et
asservie par l'Autriche - l'Italie livrée au Pape et aux Jésui-
tes, après l'égorgement de la République Romaine par les soldats
du Gouvernement de la France n'ont point assouvi la rage de nos
ennemis: ils rêvent l'asservissement de tous les peuples qui com-
battent pour le triomphe de la liberté commune. Si la démocratie
n'y prend garde, la Pologne, la Hongrie, l'Allemagne, l'Italie et
la France seront bientôt encore vouées aux fureurs de la solda-
tesque sauvage de Nicolas qui, pour exciter les Barbares au com-
bat leur promet la dévastation et le pillage de l'Europe.
Devant ce danger qui nous menace, debout! Debout... Républicains
Français, Allemands, Italiens, Polonais, et Hongrois, sortons de
cet engourdissement" (Pott Schapper und Willich!) "qui énerve nos
forces et prépare une victoire facile à nos oppresseurs. De-
bout!... Aux jours de repos et de honte du présent, faisons suc-
céder les jours de fatigue et de gloire, que nous prépare la
guerre sainte de la liberté! En examinant ces dangers que nous
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vous signalons, vous comprendrez, comme nous, qu'il yauraitfolie
d'attendre plus longtemps l'attaque de l'ennemi commun; nous de-
vons tout préparer et aller au devant du péril qui nous envi-
ronne." (Geht einmal au devant d'une chose qui vous environne!)
"Citoyens Démocrates Socialistes, notre salut n'est qu'en nous
mêmes: nous ne devons compter que sur nos propres efforts; et
éclairés des exemples du passé, nous devons nous prémunir contre
les trahisons de l'avenir. Évitons, évitons surtout le piège qui
nous est tendu par les serpens (!) de la diplomatie. Les émules
des Metternich et des Talleyrand méditent en ce moment d'éteindre
le flambeau de la Révolution, en Suscitant à la France, par
l'invasion qu'ils préparent, une guerre nationale dans laquelle
les peuples s'égorgeraient au profit des ennemis de leur affran-
chissement. Non, Citoyens! plus de guerre nationale! Les barriè-
res que les despotes avaient élevées entre les nations qu'ils
s'étaient partagées, sont désormais tombées pour nous, et les
peuples confondus" (wirklich: confondus) "n'ont plus qu'un dra-
peau, sur lequel nous avons écrit avec le sang fécond de nos mar-
tyrs: République Universelle Démocratique et Sociale."
Pour Leurs Sociétés: "Les membres du comité de la société des
proscrits Démocrates Socialistes Français à Londres: Adam
(Cambreur), Barthélémy (Emm[anue]l), Caperon (Paulin), Fanon,
Goûté, Thierry, Vidil (Jules); les délégués de la commission per-
manente de la section de la démocratie polonaise à Londres: Sa-
waszkiewicz, Warskiroski; les membres du comité démocrate socia-
liste des réfugiés allemands et de la société ouvrière allemande
[158]: Dietz (Oswald), Gebert (A.), Mayer (Adolphe), Schärttner
(A.), Schapper (Charles), Willich (Auguste). Les délégués de la
société démocratique hongroise à Londres: Molikoy, Simonyi. Lon-
dres le 16.Novembre 1850." 7*)
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7*) "An die Demokraten aller Nationen!
Bürger! Geächtete Flüchtlinge in England, und gerade deswegen
besser plaziert, am die politischen Bewegungen des Festlandes zu
beurteilen" (merk wohl! In dieser einzigen Phrase, die sie über
Subjekt, Kopula und Prädikat hinausgewagt haben, direkter Sprach-
schnitzer, müßte jedenfalls heißen: und somit besser plaziert als
ihr anderen, um), "haben wir alle Kombinationen der koalisierten
Mächte verfolgen und aktiv überwachen können, die sich zu einer
neuen Invasion Frankreichs rüsten, wo" (sehr scheen!) "die Kosa-
ken des Nordens von ihren Mitverschworenen erwartet werden, um"
(noch einmal: erwartet werden, um) "an seinem Herde selbst" (die
Geburtsstätte von Barthélémy und Pottier) "den Vulkan der Weltre-
volution auszulöschen. - Die Könige und Aristokraten Europas ha-
ben begriffen, daß es an der Zeit ist, Dämme zu errichten, um die
Volksflut" (hieße besser: die Volksversumpfung) "zum Stehen zu
bringen, die ihre wankenden Throne zu verschlingen droht. - Schon
sind zahlreiche Truppen, aufgeboten in Rußland, in Österreich, in
Preußen, in Bayern, in Hannover, in Württemberg, in Sachsen und
endlich in allen Staaten Deutschlands, vereinigt." (Truppen...
sind schon vereinigt!) "In Italien bedrohen 130 000 Mann die
schweizerische Grenze. Der
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Wenn das nicht: gut für die Wandläus ist, dann weiß ich nicht,
was besser ist. Als ich das Manifest [Ledru-]Rollin, Mazzini,
Ruge etc. an die Deutschen [159] gelesen hatte, worin man sie
auffordert, das Bardiet zu singen und sie erinnert, daß ihre
Vorfahren "Franken" hießen, und worin der König von Preußen schon
abgemacht hatte, sich von Östreich klopfen zu
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Vorarlberg ist von 80 000 Mann besetzt. Der Oberrhein ist mit
80 000 Mann, Württembergern, Badensern und Preußen, überschwemmt.
Der Main wird von 80 000 Bayern und Österreichern bewacht.
Während 370 000 Mann die von uns bezeichneten Punkte besetzt hal-
ten, hat Preußen 200 000 Soldaten mobilisiert, die es bereithält"
(sie), "um sie gegen die Grenzen Belgiens und Frankreichs zu wer-
fen: Holland und Belgien werden unter dem Druck der Koalitionen
die Invasionsbewegung mit einer 150 000 Mann starken Armee unter-
stützen. In Böhmen stehen 150 000 Mann bereit und warten nur auf
einen Befehl, um sich mit der Mainarmee zu vereinigen, die dann
also 230 000 Mann stark sein würde. Um Wien sind 80 000 Mann kon-
zentriert. 300 000 Russen lagern in Polen und 80 000 in der Umge-
bung von St. Petersburg: diese Armeen bilden insgesamt eine Hee-
resmacht von ungefähr einer Million dreihundertdreißigtausend
Kämpfern, die nur auf das Signal zum Angriff warten. Hinter die-
sen Truppen stehen ebenfalls (!) in Bereitschaft 180 000 Öster-
reicher, 200 000 Preußen, 100 000 von den Fürstentümern Deutsch-
lands gestellte Soldaten und 220 000 Russen. Diese Armeen bilden
zusammen als Reservetruppe 700 000 Mann, ungerechnet die zahllo-
sen" (sic) "Barbarenhorden, die der moskowitische Attila aus dem
Inneren Asiens hervorbrechen lassen würde, um sie wie einst (!)
gegen die europäische Zivilisation zu werfen. Deutsche Blätter"
(wird nämlich in einer Note ein Lausesatz aus der "Neuen Deut-
schen Zeitung" zitiert, um Lüning günstig zu stimmen) "und unsere
besonderen Ermittlungen lassen uns die geheimen Pläne der Mächte
ernennen, deren Bevollmächtigte sich am 25. Oktober in Warschau
versammelt haben. Es wurde in der (!) Konferenz beschlossen, daß
ein Scheinkrieg" (Teufel, was für Diplomaten!) "zwischen Preußen
und Österreich als Vorwand für die Bewegungen der Soldaten dienen
soll, die der Wille des Zaren in blinde Werkzeuge und wilde Meu-
chelmörder gegen die Verteidiger der Freiheit verwandelt."
(Bravo!) "Angesichts dieser Tatsachen ist kein Zweifel mehr mög-
lich: man organisiert in diesem Moment die schon begonnene Nie-
dermetzelung (!!) aller Republikaner. Die Tage des Juni 1848 mit
ihren blutigen Hinrichtungen und die Ächtungen, die ihnen folgten
-, die Verwüstung und Niederwerfung Ungarns durch Österreich -
die Auslieferung Italiens an den Papst und die Jesuiten nach der
Erdrosselung der Römischen Republik durch die Soldaten der Regie-
rung Frankreichs, haben die Wut unserer Feinde keineswegs besänf-
tigt: sie träumen von der Unterwerfung aller Völker, die für den
Sieg der allgemeinen Freiheit kämpfen. Wenn die Demokratie nicht
auf der Wacht sein wird, werden Polen, Ungarn, Deutschland, Ita-
lien und Frankreich bald dem Wüten der wilden Soldateska Niko-
laus' ausgeliefert sein, der, um die Barbaren zum Kampf anzusta-
cheln, ihnen die Verwüstung und Plünderung Europas verspricht.
Angesichts dieser Gefahr, die uns bedroht, auf! Auf... französi-
sche, deutsche, italienische, polnische und ungarische Republika-
ner, heraus aus der Erstarrung" (Pott Schapper und Willich!),
"die unsere Kräfte entnervt und unseren Unterdrückern einen
leichten Sieg vorbereitet! Auf... Lassen wir den Tagen des Ausru-
hens und der Schande der Gegenwart die Tage der Mühen und des
Ruhmes folgen, die uns der heilige Krieg um die Freiheit vorbe-
reitet! Wenn Ihr diese Gefahren, die wir Euch aufzeigen, prüft,
werden Ihr wie wir begreifen, daß es Wahnsinn wäre, noch länger
den Angriff des gemeinsamen Feindes abzuwarten; wir müssen alles
vorbereiten und der Gefahr zuvorkommen, die uns umgibt!" (Geht
einmal einer
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lassen, glaubte ich, etwas Dümmeres sei unmöglich. Mais non! 8*)
Kommt das Manifest Fanon-Caperon-Gouté, wie die "Patrie" es
nennt, der dii minorum gentium 9*), mit demselben Inhalt, wie sie
richtig bemerkt, aber ohne Chic, ohne Stil, mit den armseligsten
Rednerblumen von serpents und sicaires und égorgements 10*)! Die
"Indépendance" erzählt, indem sie einige Sätze aus diesem Mei-
sterwerk mitteilt, es sei von den soldats les plus obscurs de la
Démocratie 11*) abgefaßt, und diese armen Teufels hätten es ihrem
Korrespondenten in London zugeschickt, obgleich sie konservativ
sei. So sehr sehnten sie sich nach dem Druck. Sie nennt zur
Strafe fernen Namen, wie die "Patrie" nur die obigen 3 nennt. Zur
Erfüllung der Misère geben sie von hier einem Straubinger [47]
(selbiges Subjekt hat die klägliche Geschichte gestern dem Pfän-
der erzählt) 50 Exemplare nach Frankreich mit. Kurz vor Boulogne
schmeißt er 49 Stück ins Meer, in Boulogne wird Bruder Strau-
binger wegen mangelnden Passes zurückgeschickt nach London
und'erzählt, "daß er jetzt nach Boston gehe". Leb wohl und
schreib umgehend.
Dein K. Marx
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Sache zuvor, die Euch umgibt.) "Bürger sozialistische Demokraten,
unsere Rettung liegt nur bei uns selbst: wir können nur auf un-
sere eigenen Kräfte rechnen; und belehrt durch die Beispiele der
Vergangenheit, müssen wir uns gegen die künftigen Verrätereien
wappnen. Vermeiden wir, vermeiden wir vor allem die Falle, die
uns von den Schlangen (!) der Diplomatie gestellt ist. Die Nach-
eiferer der Metternich und der Talleyrand sinnen in diesem Moment
darauf, die Fackel der Revolution zu ersticken, indem sie in
Frankreich durch die von ihnen vorbereitete Invasion einen natio-
nalen Krieg entfesseln wollen, in welchem die Völker den Feinden
ihrer Befreiung zum Vorteil einander die Hälse abschneiden wür-
den. Nein, Bürger! Keinen nationalen Krieg mehr! Die Barrieren,
die die Despoten zwischen den Nationen, die sie unter sich ge-
teilt, errichtet haben, sind fortan für uns gefallen, und die
verschmolzenen" (wirklich: verschmolzenen) "Völker haben nur noch
eine Fahne, auf der wir mit dem fruchtbaren Blut unserer Märtyrer
geschrieben haben : Demokratische und soziale Weltrepublik.".
Für ihre Gesellschaften: "Die Mitglieder des Komitees der Gesell-
schaft der geächteten französischen sozialistischen Demokraten in
London: Adam (Cambreur), Barthélémy (Emm[anue]I), Caperon (Pau-
lin), Fanon, Gouté, Thierry, Vidil (Jules): die Delegierten der
ständigen Kommission der Sektion der polnischen Demokratie in
London: Sawaszkiewicz, Warskiroski; die Mitglieder des Sozial-de-
mokratischen deutschen Flüchtlingskomitees und des Deutschen Ar-
beitervereins: Dietz (Oswald), Gebert (A.), Mayer (Adolphe),
Schärttner (A.), Schapper (Karl), Willich (August). Die Delegier-
ten der ungarischen demokratischen Gesellschaft in London: Moli-
koy, Simonyi. London, den ló.November 1850." - 8*) Aber nein! - 9
(hier:) zweitrangigen Größen - 10*) Schlangen und Meuchelmördern
und Metzeleien - 11*) unbedeutendsten Soldaten der Demokratie
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Apropos! Schreib doch einmal dem würdigen Dronke, daß er in
Bundesangelegenheiten antwortet und nicht nur im Fall von Tret-
briefen schreibt. Die Herren Kölner [160] haben noch nichts hören
lassen. Weydemeyer nennt "Haude", der sein ganzes Fell in
Deutschland eingebüßt hat und wieder hier ist, einen "sonst wack-
ren Burschen".
Du mußt ernsthaft nachdenken, worüber Du schreiben willst. Eng-
land geht nicht, da schon 2 Themata darüber, vielleicht 3 mit Ec-
carius. Über Frankreich ist auch nicht viel zu sagen. Könntest Du
nicht vielleicht, an Mazzinis neuste Sachen anknüpfend, die lau-
sigen Italiener samt ihrer Revolution einmal packen? (Sein
"Republik und Monarchie etc." nebst seiner Religion, dem Papst
etc.)
[Nachschrift von Frau Jenny Marx]
Lieber Herr Engels,
Ihre freundliche Teilnahme an dem Schicksal, das uns in dem Ver-
lust unsres Meinen Lieblings, meines armen kleinen Schmerzenkin-
des 12*), so schwer getroffen, hat mir sehr wohlgetan, um so
mehr, als ich mich in den letzten schmerzlichen Tagen recht bit-
ter über unsern Freund S[chramm] zu beklagen hatte. Mein Mann und
wir alle haben Sie recht sehr vermißt und uns oft nach Ihnen ge-
sehnt. Dennoch freue ich mich sehr, daß Sie hier fort und auf dem
besten Wege sind, ein großer Cotton-lord 13*) zu werden. Keilen
Sie sich nur recht fest ein zwischen die zwei feindseligen Brü-
der; dieser Kampf bringt Sie notwendig Ihrem verehrten Herrn Papa
gegenüber in die Position der Unentbehrlichkeit, und ich sehe Sie
schon im Geist als Friedrich Engels junior und Associé des senior
figurieren. Das Beste dabei ist natürlich, daß Sie trotz Cotton-
trade 14*) und alledem der alte Fritze bleiben und sich, um mit
den 3 Erzdemokraten Friedrich Wilhelm dem Ersten, Kinkel und Maz-
zini zu reden, "der heiligen Sache der Freiheit nicht entfremden"
werden. Karl hat Ihnen über die hiesige Schmiere einiges
geschrieben; ich füge noch einige nova 15*) hinzu. Der feiste
Knote Haude hat auf seiner Verleumdungstour durch Deutschlands
Gauen all' sein Fett verloren und stolpert über seine eignen
Beine, wenn er einen sieht. Beim Diktator Hippopotamus 16*) soll
ein kleiner Hippopotamus zweifelhaften Ursprungs angekommen sein,
und der Great-Windmill-Ritter Hohenzoller Willich hat seine No-
belgarde um einige qualifizierte Strauchdiebe und Lumpazi ver-
mehrt. Unsre eignen Leute bummeln so von einem Tage zum andern
weiter mit Hülfe einiger erpumpter Pence. Rings verdient heute
einiges als Claqueur beim Herzog von Braunschweig, der wieder vor
Gericht eine Pauke hält.
Auf dem letzten Polenfest, wo sich die französischen, deutschen,
ungarischen und polnischen Crapauds 17*) (Willich, Fieschi, Adam
etc.) vereinigt hatten, ist es bis zur Keilerei gekommen. Sonst
haben wir nichts von der Bande gehört. Gestern abend
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12*) Heinrich Guido (Föxchen) - 13*) Baumwoll-Lord - 14*) Baum-
wollhandel - 15*) Neuigkeiten - 16*) Karl Schapper - 17*) Phili-
ster
#153# 47 - Marx an Engels - 2. Dezember 1850
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waren wir in der ersten Vorlesung von Ernest Jones über die
päpstliche Geschichte. Sein Vortrag war wunderschön und für die
Engländer avanciert, für uns Deutsche, die wir durch Hegel, Feu-
erbach etc. Spießruten gelaufen sind, nicht ganz à la hauteur
18*). Der arme Harney war lebensgefährlich krank an einem Ge-
schwür an der Luftröhre. Er darf noch nicht sprechen. Ein engli-
scher Arzt hat zweimal geschnitten und die wehe Stelle nicht ge-
troffen. Sein "Red [Republican]" ist umgewandelt in den "Friend
of the People". Doch nun für heute genug. Die Kinder plaudern
sehr viel vom Onkel Angels und der kleine Till singt ganz famos
nach Ihrer verehrten Instruktion, lieber Herr Engels, das Lied
vom "Knotenpelz und von dem flotten Besen". Weihnachten sehen wir
Sie hoffentlich.
Ihre Jenny Marx
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18*) auf der Höhe
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